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Internet, Mobile, IT and industry in Korea

Profil LG Electronics

LG Electronics (LGE), société du 2ème conglomérat coréen LG Corp, est l’un des leaders mondiaux de l’électronique grand public. En 2009, LGE a réalisé un chiffre d’affaires de 49 Mds USD.

Le portefeuille d’activités de LGE comprend la production de téléviseurs, de téléphones mobiles, d’électroménager, de systèmes de climatisation ainsi que des solutions professionnelles (affichage commercial, moniteurs, sécurité, etc).Si en termes de ventes l’activité communications mobiles affiche un résultat bien inférieur à celle des produits de salon (TV / audio / vidéo), elle constitue en revanche le premier contributeur au résultat de la société. LGE est le troisième fabricant mondial de terminaux mobiles avec une part de marché de 9% au 3ème trimestre 2010 (28 M de terminaux) alors qu’il n’occupait que la 6ème  position en 2005. Cette progression rapide s’explique par l’amélioration significative des produits (technologie et design) et de l’image de marque du fabricant coréen au cours des dernières années.

LGE a en revanche pris du retard sur le créneau des smartphones au bénéfice de concurrents comme Apple, RIM ou HTC. Au 3ème trimestre 2010, cette gamme ne représentait que 5% des ventes de terminaux de l’industriel coréen. Cette part devrait cependant être multipliée par 3 ou 4 au cours de l’année à venir grâce à une offre de terminaux plus conséquente et une diversification des systèmes d’exploitation proposés (Windows Mobile, Androïd).

Pour rester dans la course avec ses concurrents, LGE investit largement en recherche et développement (1,6 Md USD en 2009 soit 15% de plus qu’en 2008). A l’heure actuelle, la stratégie d’innovation de la division mobile est orientée en particulier vers :

– les solutions de partage et de gestion des contenus multimédias

– les nouvelles interfaces : écrans tactiles, reconnaissance vocale, localisation, détection du mouvement

– Les technologies pour la 3D (conversion 2D-3D, stéréoscopie)

– Les solutions d’alimentation économes en énergie

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Le marché du livre électronique en Corée

Dans le cadre d’un plan global pour encourager la production de contenus digitaux, le ministère coréen de la culture a annoncé en avril 2010 un investissement de 54 M USD en faveur de l’édition et la promotion de publications électroniques. En partenariat avec le ministère, la Korea Electronic Publishing Association (KEPA) proposera parallèlement aux éditeurs et auteurs des formations à la réalisation et la distribution de publications électroniques avec pour objectif d’en publier 100 000 par an. Ils s’ajouteront aux 250 000 ouvrages issus des librairies nationales qui doivent être numérisés d’ici 2014. Grâce à ces efforts, les livres électroniques pourraient représenter 20% des publications en 2012 contre 5% aujourd’hui selon la KEPA.

Les usagers semblent eux prêts à adopter de nouvelles habitudes de consommation. Ainsi, plus de 40% des personnes sondées par la Korea Internet and Security Agency dans son enquête 2009 sur les usages de l’internet en Corée affirmaient avoir déjà lu des livres ou magazines en ligne, et même plus d’une fois par semaine pour 40% d’entre eux.

Devant les promesses de ce marché, les fabricants de terminaux mobiles, distributeurs et éditeurs collaborent pour développer une offre locale de lecteurs et de contenus. Le plus célèbre des fabricants de terminaux, Samsung, a lancé un premier lecteur, le Papyrus, en juillet 2009, en partenariat avec le libraire Kyobo qui donne accès à 65 000 titres en coréen. C’est avec ce même partenaire que le fabricant iRiver, spécialiste des PMP, a lancé le Story en septembre 2009, un lecteur aujourd’hui exporté vers l’Allemagne et la Russie. LG, grand rival de Samsung, fournit quant à lui des écrans pour les lecteurs de marque iRiver, Sony ou Apple via sa filiale LG Display ; celle-ci développe simultanément un support alternatif : le papier électronique couleur pliable. Mais les fabricants de terminaux attendent surtout l’arrivée prochaine en Corée de l’iPad d’Apple qui pourrait, en cas de succès, obliger la concurrence à proposer des terminaux aux fonctionnalités plus riches.

Du côté des contenus, c’est Yes24 qui est leader avec 30% de parts de marché sur les publications électroniques, suivi par Interpark, Kyobo et Aladdin. Si Yes24, Kyobo et Aladdin se veulent avant tout des distributeurs de publications électroniques, Interpark, à l’image d’Amazon, a fait le choix de commercialiser son propre lecteur, le Biscuit, dont la fabrication est assurée par LG Innotek. Les opérateurs de télécoms s’intéressent également de près à ce marché, à l’image de KT qui a lancé en avril 2010 le service QOOK book café sur le modèle des plateformes de téléchargement d’applications pour mobile. QOOK book café propose des contenus pour les lecteurs dédiés mais aussi pour les smartphones et ordinateurs personnels.

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La présence coréenne et les tendances du CES 2010

La dernière édition du salon Consumer Electronics Show (CES) 2010 de l’électronique grand public qui s’est tenue du 7 au 10 janvier dernier à Las Vegas aux Etats-Unis fut une nouvelle fois l’occasion pour les grands fabricants de présenter leurs dernières nouveautés et innovations. Même si une cinquantaine d’entreprises coréennes étaient présentes sur le salon, ce sont essentiellement les grands rivaux Samsung Electronics et LG Electronics qui ont fait parler d’eux.

Parmi les grandes tendances de ce salon on note la montée en puissance des téléviseurs à rétro éclairage LED, Samsung annonce vouloir en vendre 10 M d’exemplaires en 2010. La 3D est également à l’honneur : téléviseur, lecteur Blu-ray, lunettes. Samsung comme LG ont annoncé un objectif de 2 M d’unités chacun sur cette gamme de téléviseurs. Enfin les téléviseurs deviennent « intelligents ». Chez LG on remarque les téléviseurs équipés du logiciel Skype permettant de passer des appels vocaux et vidéo par internet. Samsung met l’accent sur sa plateforme d’applications Samsung Apps depuis laquelle les utilisateurs peuvent télécharger des applications et contenus divers depuis leur télévision via internet.

En informatique, on retient surtout les tablettes et livres électroniques. Après les netbooks et les smartbooks, ce sont les tablettes et livres électroniques qui tiennent le devant de la scène cette année. Samsung annonce 2 modèles de livre électronique (6 et 10 pouces) disposant d’un accès par wifi à la bibliothèque en ligne de Google, d’un clavier coulissant et surtout de la reconnaissance de l’écriture manuscrite. Samsung profite également du salon pour présenter un netbook à l’écran OLED transparent de 14 pouces des plus futuristiques.

Côté téléphonie mobile, les écrans AMOLED, la télévision mobile digitale, le système d’exploitation Android et les technologies de 4e génération LTE et Wimax concentrent l’attention.

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Bilan 2009 : l’année du mobile en Corée

Réglementation :

• Depuis avril, il n’est plus obligatoire d’embarquer le WIPI sur les terminaux destinés au marché local, ce qui facilite l’accès pour les fabricants étrangers.

• A la fin de l’été 2009, la pression du régulateur permet d’aboutir à une baisse d’environ 8% du prix des communications mobiles, jusqu’alors plus élevé en Corée que la moyenne de l’OCDE.

• Le débat se poursuit sur la recherche d’un modèle économique rentable pour la DMB, télévision mobile. 20 millions de terminaux compatibles ont été vendus à ce jour en Corée.

Marché et concurrence :

• En mars, Sony-Ericsson fait son entrée sur le marché coréen. Nokia fait son retour en avril, après six ans d’absence.

• La progression de Samsung et LG à l’international permet à la Corée de passer la barre des 30% du marché mondial des terminaux au second trimestre. Samsung est leader en France.

• Tout au long de l’année, de nouveaux contrats pour l’export de la technologie Wibro (WiMAX) sont signés en Russie, Iran, Arabie Saoudite. Cette technologie est lancée au Rwanda en décembre.

• Les ventes de netbooks relancent l’offre de service Wibro qui enregistre 250 000 abonnés en août.

• On assiste à une concentration du secteur des télécoms avec la fusion entre les opérateurs KT et KTF, puis entre trois entités du groupe LG : LG Telecom, LG Dacom et LG Powercom.

• La pénétration de la 3G s’accélère avec plus de 40% des abonnés.

Smartphones :

• Les ventes de smartphones décollent, accompagnées par le lancement de plates-formes de téléchargement d’applications par les opérateurs (SK Telecom, KT), mais aussi par les fabricants de terminaux (Samsung).

• Samsung et LG font le choix de commercialiser des téléphones équipés de systèmes d’exploitation open-source comme Android. En décembre, Samsung présente officiellement ‘Bada’, son OS mobile.

• L’iPhone débarque enfin en Corée fin novembre. C’est un succès commercial, 90 000 terminaux sont écoulés les deux premières semaines.

Innovations :

• En mars, des téléphones alimentés à l’énergie solaire sont présentés par Samsung et LG. Samsung commercialise un modèle depuis juin.

• En juillet, Ericsson annonce un investissement de 1,5 milliard de dollars [USD] dans un centre de R&D en Corée.

• En octobre, SK Telecom et Bell signent un MoU pour le développement commun de technologies post 4G.

• En novembre, KT commercialise un mobile compatible Wibro, WCDMA et Wi-Fi.

• Samsung fournit les clés USB (dongles) à l’opérateur TeliaSonera dans le cadre de l’activation en Suède et en Norvège du premier réseau commercial 4G LTE au monde, en décembre.

• Les écrans AMOLED se démocratisent.

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La Corée devient un acteur majeur dans la production de cellules photovoltaïques

La situation énergétique de la Corée se caractérise par sa pauvreté en énergies fossiles avec plus de 96% des énergies primaires importées en 2007. Il s’agit principalement du pétrole (46%), du charbon (24%) et du GNL (14%). Si les énergies renouvelables représentent moins de 2% de la consommation coréenne d’énergie électrique, leur utilisation a progressé de 50% entre le premier semestre 2008 et le premier semestre 2009. Parmi ces énergies, la production photovoltaïque (PV) présente l’un des plus forts potentiels. Selon les derniers chiffres de l’association européenne pour l’industrie PV, en 2008, avec 274 MW, la Corée s’est classé en 4ème position du classement des pays membres de l’IEA pour les nouvelles installations PV, derrière l’Espagne, l’Allemagne et les Etats-Unis. La capacité de production installée cumulée a atteint 351 MW à la fin de l’année.

Cette progression rapide des installations est due en partie à l’ambitieux plan 100 000 toits équipés à l’horizon 2012, et son programme très incitatif  de subventions en faveur des particuliers et des établissements publics. Le potentiel de croissance des installations PV demeure cependant très important. D’ici 2012, la Corée devrait produire 1,3 GW d’électricité d’origine solaire, puis 2,7 GW en 2013 selon l’institut de recherche coréen Display Bank.

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Si la demande en installations PV augmente rapidement, l’offre coréenne est également en plein boom. Ainsi, les installations PV coréennes utilisent de plus en plus de modules, mais aussi de cellules solaires produites en Corée. Selon les chiffres du ministère de l’économie, les cellules fabriquées localement comptent à présent pour 30% des cellules utilisées dans les installations locales, soit 50% de plus qu’en 2008. Cette évolution se fait au détriment des importations d’origine japonaise (Sharp, Kyocera). En effet, même s’ils ne se sont pas lancés les premiers dans l’aventure du PV, les chaebols Samsung, LG et Hyundai rattrapent rapidement leur retard grâce à des armées de chercheurs et de grandes ressources financières qui leur permettent d’ouvrir de nouvelles lignes de production à un rythme élevé. Après avoir triplé entre 2007 et 2008, la capacité de production de cellules des fabricants coréens continue d’augmenter rapidement en 2009 et cette dynamique rappelle la course aux équipements dans l’industrie des semi-conducteurs il y a quelques années.

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De plus, les industriels collaborent étroitement avec les universités et instituts de recherche du pays : Korean Institute of Energy Research (KIER), Korea Electronics Technology Institute (KETI), Korea Institute of Science and Technology (KIST), Korea Research Institute of Chemical Technology (KRICT), Electronics and Telecommunications Research Institute (ETRI) ou encore Korea Electric Power Research Institute (KEPRI) pour introduire régulièrement des procédés innovants. Enfin, on peut noter qu’en janvier 2008, l’entreprise coréenne Jusung Engineering a signé un accord de collaboration avec le Commissariat à l’Énergie Atomique français (CEA) portant sur le développement de cellules solaires silicium à haut rendement.

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Les usages de la RFID en Corée du Sud

Le rôle déterminant de l’Etat et des organismes publics

Depuis 2004, le développement parallèle de la technologie RFID (Radio Frequency Identification) et des réseaux de capteurs USN (Ubiquitous Sensor Networks) est activement encouragé par l’Etat coréen au travers de différents ministères : économie, commerce et industrie, défense, pêche et affaires maritimes, environnement, santé, réunification qui ont tous participé au financement de projets pilotes dans leurs domaines de compétences respectifs. Le service des achats des administrations, les services vétérinaires, les musées, les aéroports (Incheon, Gimpo, Jeju), et les ports (Busan, Incheon) ont également beaucoup investi dans ces technologies.

Les villes ubiquitaires : un terrain d’expérimentation

Le développement des technologies RFID/USN est aussi étroitement lié au concept coréen de villes ubiquitaires (U-cities). Il s’agit de villes nouvelles désignées par le gouvernement fortement équipées en RFID/USN. Il y en a déjà une soixantaine. Ces installations y complètent idéalement les infrastructures de communication internet à très haut-débit (fibre optique, Wibro) pour donner accès à une multitude de services publics améliorés (sécurité, santé, circulation, parking, etc) qui caractérisent ces « villes du futur ».

Les chaebols : commanditaires et maîtres d’œuvres

Parallèlement aux initiatives publiques, les industriels coréens contribuent aussi au développement des technologies RFID/USN, en tant que fournisseurs privilégiés mais aussi en tant que consommateurs pour leurs propres besoins, portant l’investissement total à 740 millions d’euros en 2008, soit deux fois plus qu’en 2007. Les industriels coréens de l’électronique ou de l’automobile se sont par exemple équipés pour optimiser la gestion de leur chaîne logistique.

La demande, émanant du secteur public comme du privé, a offert d’importants débouchés aux industriels coréens maîtres d’œuvres : Daewoo Information System, LG Hitachi, Samsung SDS, Samsung S1, SKT, KTF, KT Future Technology, Hyundai Information Technology, CJ Systems, KPC, Cyberlogitech, KMI et quelques 240 entreprises coréennes. L’augmentation rapide de la demande en équipement a permis à ces industriels, déjà spécialistes de la micro-électronique, d’industrialiser leur processus de fabrication et de diminuer leurs coûts pour être compétitif sur les marchés internationaux. Ainsi, alors que le prix d’une étiquette RFID fabriquée en Corée était d’environ 1,6 USD en 2004, il est aujourd’hui de moins de 0,15 USD.

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Les plateformes d’applications logicielles pour terminaux mobiles en Corée du Sud

Avec 95% de la population équipée d’un téléphone portable, le marché coréen des équipements de téléphonie mobile arrive à saturation. En revanche, la démocratisation de la 3G (40% des abonnés), des forfaits data illimités à tarif réduit (trois millions d’abonnés), et l’éclosion du marché des smartphones, nourrissent une forte croissance de la demande en contenus, services et applications logicielles pour le mobile. Bien que certains services fournis par les opérateurs comme la télévision mobile personnelle par satellite (deux millions d’abonnés), la VoD (vidéo à la demande), les jeux en réseau ou le paiement mobile soient bien développés, il n’existe en revanche pas encore de place de marché pour les applications logicielles pour mobile mettant en relation directe développeurs tiers et usagers.

Alors que les grands fabricants de terminaux mobiles comme Nokia, Sony Ericsson, RIM et Palm ont déjà ou s’apprêtent à lancer leur service, les Coréens Samsung, LG et Pantech & Curitel hésitent à se lancer sur le marché domestique. En effet, le succès de ce type de plateforme dépend pour beaucoup des contenus disponibles et donc de l’intérêt des développeurs. Or nombre d’entre eux se détournent du marché local pour développer des applications en anglais destinées au marché international, où, au passage, ils rencontrent un certain succès. De plus, pour les jeux, marché principal en Corée, certains éditeurs peuvent être découragés par l’examen du Game Rating Board, commission du ministère de la Culture, qui applique une censure stricte selon l’âge de l’utilisateur.

Devançant les fabricants de terminaux, c’est SK Telecom, l’opérateur mobile leader, qui a décidé le premier de lancer sa plateforme, en test à partir de juin, puis en version commerciale en septembre 2009. A la différence d’Apple, SK proposera des applications multi-terminaux, multi-marques et multisystèmes d’exploitation. KT, son principal concurrent, pourrait suivre dans l’été. Enfin, le ministère de la culture, l’agence pour la promotion de l’industrie du logiciel (KIPA), et le fournisseur d’accès à internet Dreamline collabore au développement d’une plateforme de contenus multi-opérateurs http://www.wapool.co.kr

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Interview YunHo Chung, managing partner at Veyond Partners

I will start  with a really vast topic. Which are according to you the roots of Korea’s advance in telecoms ? The role of the successive governments, the large investments from the chaebols, the consumer habits ?

I think there can be several reasons of the Korean advance in the telecoms industry and I want to point out 3 things as the big factors. number 1 could be the role of the government, number 2 can be a strong telecom companies role, number 3 can be the very high demanding customers.

Number 1 can be the government sector. Government is very crucial especially for the telecoms related infrastructure. For 10 years, we have been thinking the broadband as a very utility kind of thing. It’s a very useful thing but at the same time we regard it as a social infrastructure. That means government should invest a lot of money and time and ressources and we thought that this kind of thing was very much led by the government. First, we developed our own technology, not only by the goal of the big companies but also by the Korean R&D organizations such as ETRI. ETRI is one of the leading telecom related R&D organization with very talented people. They created very strong technologies and provided them to the private sector. Another explanation is regulation. Regulation does not allowed many competitors to get to the market because it’s a very heavy investment. Every private company when they invest want to get a lot of ROI from there. So if there is a lot of players the investment will not be properly lay down. So for example in Korea we do not have MVNO. If there is a lot of MVNO out there the competition could be so tenace and not many people would be interested to lay down the infrastructure. In European arena there are such companies like Virgin Mobile, but in Korea, still MVNO is not allowed which means the private companies have the chance to make a lot of money and the government regulated to promote competition in a very efficient way.

Number 2 reason as  I told you can be the very active and strong role of private companies such as Samsung or LG. Those players sell a lot of handsets and new technologies. At the same time we got very big companies called KT and SK which are the service providers. There is a very good combination between the service providers and the manufacturers. Also Korea is a very concentrated country so it’s much easier to lay down the broadband infrastructure and make money from that.

The last thing can be the very high demand of the customers. Korean customers are well known for adopting new things compare to European or American people who are not very fascinated by the new technologies, Korean are very technology driven and at the same time we have the tendency to work very hard or very fast. In korean we have the word pali-pali. We have to work very hard and we are hastening in many ways, we dot no accept very slow things. This whole combination made Korea one of the leading country in terms of the telecom industry.

Recently Korea have seen KT, the leading landline phone operator, merge with its subsidiary KTF, the second mobile operator of the country, will we see more concentration in telecoms ?

I think that Korea is now nearly the ending stage of the consolidation. There is a very strong tendency that the telecom companies are trying to have everything under one roof, which means KT the biggest fixed line company is now embracing its subsidiary company KTF, the second largest mobile operator. Not only they have fixe et mobile, they also have IPTV, internet portals, things like that.

Number 2 group can be SK. They have a very strong presence in the mobile sector and also very strong in the internet sector because they have a subsidiary called  SK Communications widely known for its social network service named Cyworld. About one year ago they acquired a broadband company called Hanaro Telecom now renamed SK Broadband. So they have SK Broadband, SK Communications, SK Telecom, SK Telink for the long distance calls. These are the two big players.

The other possibility you can see is the consolidation of LG Group. LG has a very strong position in Electronics especially as a handset maker but at the same time they have the number 3 mobile network : LG Telecom, and they have a strong recent move to broadband using the bakcbone of the broadband called LG Powercom. What we can predict is these 3 big players will be competing and I don’t think there will be much more room for other players except KT, SK and LG will play a critical role and I think the consolidation is nearly done. Maybe there will be some new players, but they will be niche players, they cannot become the main driving force.

So this is about the operators, now what about the manufacturers ? Since the Wipi is not mandatory anymore in Korea, do you expect any significant change in the hierarchy of phone manufacturers in the local market ? Can Nokia or Sony-Ericsson gain significant market shares ? With traditional terminals or smarphones ?

I am asked this question very often by foreign experts, the correspondant of the Wall Street Journal asked me the same question last year. If I say the conclusion first, yes, I am sure there will be more possibilities for foreign players. When you talk about the 5 big handsets makers, Number 1 is Nokia, Number 2 is Samsung, Number 3 is LG, Number 4 is Motorola, Number 5 is Sony Ericsson. In Korea, Samsung and LG are dominating the market. There is no Nokia, there is no Sony Ericsson,  Motorola is in Korea but not that big.

But the point is the handset industry is changing a lot recently with the arrival of the iPhone. We are now moving away from the traditional handset to the smart handset. In Korea RIM (Blackberry) arrived and some specific smart handsets companies like HTC or Sony Ericsson with Experia. I think there is a good opportunity for the foreign players. But having said that, you have to understand that Samsung and LG are really strong players and having doing this business for many years and they do have also the bargaining power, they know the very demanding Korean consumers. There is not a very high possibility for players who are not able to fill their needs. Samsung and LG are testing their very good handsets in Korea while Nokia is competing in Korea with a very old outdated model. Why should koreans get interested in this old fashioned model. If they want to come to Korea, they have to come in a more appropriate way and I am sure for that reason, and this is my personal opinion, that RIM and the iPhone will make some good impact because they have very specific technologies edge and at the same time very good features. I don’t think others will be very powerfull especially Motorola, Sony Ericsson, or Nokia are not anymore sexy to people.

Between their high investments in Wibro and the little success of the service, Korean operators are in an uncomfortable position. What is the future of Wibro according to you ?

Wibro, in other words mobile Wimax has a mixed outcome in different countries. I think that Wibro will no perform very well in Korea because there is already good infrastructures. We have already FFTH, we are in the stage of 3.5G with HSDPA/HSUPA and also very strong connections with broadband, Wifi is very much deployed, so why should we use the Wibro ? Wibro is a Korean developed technology so the governent wants to make it a success but the private companies are not anymore interested by it because if they want to lay down the infrastructures it will cost a lot and it will not give the required ROI.

But when we talk about the emerging countries, such as India, China, Russia, Southern America many countries lack the broadband infrastructures. Using traditional bradband infrastructures cost a lot but Wimax is a relatively cheap and easy to use and already commercialy proven so it’s much better than LTE. LTE is still evolutionary and can’t be in the market before 3 or 4 years time. Wibro is growing very fast especially in countries of central Asia like Kazakhstan, Afghanistan so I think that even if it is not a success in Korea, it will work very well in other countries.

Despite a very high adoption rate, mobile TV can be considered as a commercial failure in Korea. According to you, what is the appropriate business model : subscription or advertising-based and why ?

Korea is well known as a pioneer of mobile TV and among the different technologies standard like DMB or DBBH, we adopted DMB. DMB technology can be divided in two categories. One is the satellite DMB operated by TU Media, again a subsidiary of SK Telecom and another which is terrestrial DMB operated by the traditional broadcasters.

S DMB and T DMB are operated under different models : T DMB uses the advertisement model which is quite natural for broadcasters but S DMB cannot rely on advertisment because mobile TV is a relatively new medium and not may advertisers will trust this one and in order to make the ROI they have to charge a lot subscribers. Mobile TV was successful in terms of the deployment but not in business terms because the companies who are operating the DMB are not making good money. The reason is that there is many alternatives out there. DMB is good when you are out on the move but mobile TV doesn’t provide you the full experience because it is a very small thing. The quality is very great but at the same time this has limits. I can use T DMB without paying so why people should use the S DMB which is at least 10 dollars a month.

I think the advertisement model will work well. One good example of success is American, even not from the mobile TV sector, it is the growing power of Hulu.com which is an advertisement based model. Hulu is free, driven by advertisement and provide really good content which is the good combination. People are becoming more and more picky so they are not going to pay. I personally think the advertisement model will work much better.

Even in a period of crisis when advertisers are cutting their budget ?

I have been studying in UK so I know the situation in UK quite well, people who wants to watch the English Premier league they cannot watch on BBC, they have to buy the SKY satellite and they pay a lot of money, but people are watching that because there is content. Content is always the king and if I am a big fan of English Premier League either I go to the pub or I buy satellite TV.

So paying model might work with very specific high quality content ?

Of course. There is someting very interesting in Korea. Koreans are very fascinating by baseball, TU Media had the exclusivity of the World Baseball Classics this year. At that time people subscribed a lot which means for exclusive content, people are willing to pay. I can predict that contents such as adult contents, such as specific news, let’s say Bloomberg will work as you cannot see on T DMB.

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La fin du WIPI obligatoire suffira-t-elle à ouvrir le marché coréen du mobile aux fabricants étrangers ?

Depuis le 1er avril 2009, les fabricants de téléphones portables n’ont plus l’obligation d’embarquer le WIPI sur les terminaux destinés au marché coréen. Le WIPI (Wireless Internet Platform for Interoperability) est une plateforme logicielle, spécifique à la Corée, qui sert d’environnement d’exécution pour les programmes et applications sur les mobiles. Les seuls terminaux non équipés du WIPI disponibles en Corée : HTC Dual Touch,  Blackberry étaient jusqu’alors réservés à la clientèle professionnelle.

Même s’il perd son caractère obligatoire, les fabricants coréens pourraient continuer à utiliser ce standard. En effet, il facilite la création de contenus et leur diffusion en rendant les applications tierces compatibles avec tous les terminaux et quelque soit l’opérateur. En revanche, la suppression du WIPI marque un tournant pour les fabricants étrangers qui, à l’exception de Motorola, se refusaient jusqu’à présent à produire des terminaux spécifiques pour le marché coréen. Désormais ils pourront proposer les mêmes produits qu’ailleurs dans le monde.

Si la suppression du WIPI, synonyme d’ouverture du marché, est un progrès, elle ne doit pas laisser penser aux fabricants étrangers qu’elle leur suffira pour s’imposer sur le marché coréen. En effet, la compétition reste inégale tant les 3 fabricants coréens sont dominants. Samsung, le n°2 mondial capte 50% du marché local, suivi de LG (28%), et Pantech & Curitel (18%). Par ailleurs, les fabricants étrangers doivent garder à l’esprit que les attentes des consommateurs coréens en termes de fonctionnalité sont particulièrement élevées (télévision mobile personnelle, solution de paiement, etc).

En revanche, le marché naissant (1% des ventes de terminaux mobiles en 2008), mais prometteur, des smartphones, offre de belles perspectives. Pour concurrencer le Samsung T-Omnia, et le LG Incite, Nokia et Sony-Ericsson viennent respectivement d’introduire leurs modèles Navigator 6210 et Xperia. En revanche, bien qu’attendu depuis des mois, l’iPhone d’Apple manque toujours à l’appel. Il faut cependant relativiser le potentiel des smartphones. En effet, s’ils séduisent les opérateurs télécoms qui voient dans les nouveaux usages complémentaires à la téléphonie (Internet, VOD, etc) un relais de croissance, les consommateurs ne les ont pas encore adoptés massivement car leurs prix restent élevés (450 à 750 USD).

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La VOIP en Corée

Les opérateurs télécoms coréens ont également mis du temps à développer les services de VOIP pour le grand public. A partir de 2004, aux côtés des services de PC-to-phone (soft phone comme Skype et USB phone), des opérateurs spécialisés ont commencé à proposer la VoIP phone-to-phone sur des terminaux spéciaux (IP Phone). Puis en 2005, les opérateurs de téléphonie fixe classique ont obtenu des licences et sont donc entrés sur le marché avec l’obligation d’utiliser un préfixe spécifique pour la numérotation (070).

Mais c’est véritablement en 2008, avec la suppression de ce préfixe, et grâce à des politiques commerciales plus agressives de la part des opérateurs que le marché a décollé. Ainsi le nombre d’abonnés a été quasiment multiplié par 4 entre mars 2008 et mars 2009, à 3 millions de ménages abonnés, soit 12% des utilisateurs de la téléphonie fixe. Avec 1,3 millions d’abonnés, contre 74 000 fin 2007, l’opérateur leader LG Dacom s’octroie aujourd’hui 43% du marché. Samsung Networks (400 000 abonnés), KT (390 000) et SK Broadband (270 000) se partagent le reste du marché avec les câblo-opérateurs qui fournissent ce service à 400 000 foyers.

De plus, l’introduction dans les mois prochains de la portabilité du numéro devrait favoriser la croissance du marché local. La VOIP domestique pourrait ainsi atteindre 5 millions d’utilisateurs fin 2009. Selon une étude Maekyung Research, à moyen terme, près de 3 abonnés coréens à la téléphonie fixe sur 5 envisagent de passer à la VOIP, pour des raisons économiques mais aussi pour profiter des services additionnels proposés par les opérateurs, comme la vidéo-téléphonie.

Par ailleurs, les opérateurs cherchent à séduire les clients professionnels dont l’ARPU est supérieur à celui des ménages. Ainsi, aux côtés des opérateurs grands publics, des prestataires comme Samsung Networks et SK Telink s’intéressent plus particulièrement à ce marché, et se démarquent en proposant des services additionnels à leurs clients : messagerie d’entreprise, communication de groupe, ou encore appels vidéo.

En termes de revenus, le cabinet d’étude IDC Korea estimait le marché coréen des services de VOIP à  261 millions d’euros en 2008, soit 71% de plus qu’en 2007, et prévoit un marché de 851 millions d’euros à l’horizon 2012.

Marché coréen de la VOIP (en millions d’euros)

Untitled3IDC Korea, décembre 2008

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La présence coréenne au CTIA Wireless 2009

A l’occasion du salon CTIA Wireless, qui s’est tenu du 1er au 3 avril dernier à Las Vegas, les fabricants coréens ont une fois de plus capté l’attention. Comme chaque année, Samsung et LG ont profité de l’évènement pour présenter plusieurs nouveaux terminaux. Cette année, de plus en plus de modèles sont dotés de grands écrans tactiles, de claviers Qwerty complets, et sont compatibles 3G/HSDPA.

Samsung a présenté trois terminaux équipés de claviers Qwerty : l’Impression, qui a fait sensation avec son écran AMOLED (active-matrix organic light-emitting diode)àla luminosité exceptionnelle, le Magnet, et le Propel Pro, smartphone équipé de Windows Mobile 6.1. Côté smartphones, le N°2 mondial a également annoncé, deux modèles équipés du système d’exploitation Android de Google pour cette année, dont un dès juin dans la plupart des pays européens. Par ailleurs, Samsung enrichira son offre de contenus avec des widgets Yahoo, Google et Accuweather.com (météo) préinstallés sur plusieurs modèles. Enfin, le fabricant coréen a dévoilé le Mondi, un terminal MID (Mobile Internet Device) à usage multimédia hors-voix, équipé de Windows Mobile 6.1, d’un clavier Qwerty et compatible Wimax.

A l’instar de son grand rival Samsung, LG a exposé ses modèles à claviers Qwerty : Xenon et Neon. Le N°3 mondial a également affiché sa volonté de s’attaquer plus sérieusement au marché des smartphones en annonçant plusieurs successeurs pour l’Incite, son premier terminal du genre. Enfin, LG a profité du salon pour exposer des mobiles et un netbook permettant de recevoir la télévision mobile en standard ATSC.

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Interview : Didier Chenneveau, Chief Supply Chain Officer for LG Electronics

What is your role at LG Electronics ?

My role is to be the Chief Supply Chain Officer for LG Electronics, a 48 billion USD company reporting to the CEO. Supply chain includes    logistics, supply demand matching, network and distribution, systems and processes related to supply chain, manufacturing footprint around the world.

Which additional value does a French Business School background like yours bring to a Korean company like LG Electronics ?

No specific advantage. I was not hired because I was French or Swiss or did my MBA in France but because I had relevant experience in running large scale operations in global companies and successful track record in HP. Most of my career was done in the US, not in Europe.

As a former executive at Hewlett-Packard how would you compare the corporate culture of this American Company with the corporate culture of LG Electronics a Korean Company ?

Very different, of course.  Korean companies tend to be more top down, with great respect for seniority and  authority. Koreans work extremely hard and are very dedicated to their company with a huge degree of loyalty. Experiencing both is a huge asset for me.

What is the main competitive advantage of LG Electronics on the mobile phone market at the moment ?

Our design, our price positioning. We are a very refreshing brand offering cutting edge technology in a great design. Please take a look at our “Secret” phone to see what I mean.

On the Korean mobile market Nokia, RIM, Sony Ericsson and Apple are already or will become LG Electronics competitors soon, to which extent do you consider theses companies as a threat ?

Competitors are always a threat and we respect but fear all of them.  But we try to out-smart them by putting the best possible processes in place, hiring the best talent and collaborating with the best partners. It is what I call the 3 P’s of Supply Chain (We are not as smart as Marketing guys so we could not find 5 P’s..:)! So we have Best Process, Best People, Best Partners as our motto for Supply chain.

As LG Electronics Chief Supply Chain Officer, how would you describe the supply chain in your company ?

Too long to describe in a email interview. Let me just say that it is huge and complex. 250’000 40″ Foot Containers send around the world each year,  from 30+ factories in 9 Countries with product ranging from smallest cellphone box to car-size air conditioners or double door refrigerator!

Now, as a Board member of EPC Global would you briefly tell us the purpose of this organization and its recent achievements ?

EPC is part of GS1, an organization setting standards for electronic commerce such as barcodes. EPC focus on RFID and how to set global standards so the technology can be rolled out to the world. Lots of success has been achieved. For example, the Wal-Mart roll out of this technology to their entire US supply chain is based on EPC standard. HP, LG, Procter, Sony, and hundred of other corporations are adopting the EPC standard as the way to implement RFID technologies.

Which applications of RFID do you think will become the most popular in Korea in the near future ?

There are many applications already in Korea such as ticketing, toll collection, payment system using RF. The big application will be the replacement of barcode on consumer packaged goods. Price of tags still need to come down before every barcode is replaced but the time will come. Already tags are used on large items in the US or pallets. The implementation has gained lots of momentum in the past year but like any technology , adoption has some cycle!

What do you think are Korean’s economy main strengths compare to other countries in Asia ?

Korea is a smaller economy than China and Japan but compete aggressively in technology by marrying advances in technology thanks to a very strong education system and advance in design. Most of the people working for me are Masters in Engineering or PhD, many with a MBA to top it off. Korean place a great deal of emphasis on education. And it shows in the results of the companies. We now need to make them global leaders in the world and it is one of my role at LG.

The Korean government just announced a 5 years plan to inject 3.5 trillion won in Technologies with the development of RFID as a priority, will LG Electronics benefit from this plan ?

Yes, absolutely. But obviously, I cannot give you the details. But I am involved in this project.

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LG #4 mobile phone maker in the world

LG Electronics announced an increase in sales for the second quarter of 38.6% YoY mainly due to the great performances on mobile phones and flat screens.

LG sold 27.7 million handsets during the second quarter vs 24.4 million units during the first quarter of 2008. On a year to year basis, LG mobile phone sales have increased by 22% !

By the end of the year LG will probably sell 100 million handsets and reach a global market share of 9% vs 80.5 million units and 7.2% of global market share in 2007.

LG is now the number four mobile phone maker in the world and might even climb on the podium in the next months.

The top 5 mobile phone makers are now :

#1 : Nokia
#2 : Samsung Electronics
#3 : Motorola
#4 : LG Electronics
#5 : Sony Ericsson

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