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Internet, Mobile, IT and industry in Korea

Les télécoms en Corée du Sud

Une fiche d’introduction au marché des télécoms en Corée du Sud a été mise en ligne.

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Le marché de l’audiovisuel et des jeux vidéo en Corée du Sud

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Le marché des télécommunications en Corée du Sud

Depuis les années 1980, grâce aux efforts combinés du secteur public, des groupes industriels Samsung Electronics et LG Electronics et des trois opérateurs nationaux SK, KT et LGU, l’industrie coréenne des télécommunications s’est développée rapidement.

Aujourd’hui, la Corée est l’un des pays les plus avancés au monde dans ce secteur mais les fournisseurs et sous-traitants locaux ne sont pas en mesure de répondre seuls à la demande forte et croissante des fabricants de terminaux et d’équipements et à l’exigence d’innovation des opérateurs. La Corée importe donc des équipements, appareils, pièces détachées et logiciels.

Cette étude constitue une introduction au marché coréen des télécommunications et aux opportunités qu’il présente pour l’offre française.

  • Auteur : Rémy PASCAL – Mission Economique de SÉOUL
  • 2011 – 37 pages
  • Editeur : UBIFRANCE
  • Référence : B1101662A
  • Disponible par téléchargement

80,00€ HT

http://www.ubifrance.fr/conseil/001B1101662A+le-marche-des-telecommunications-en-coree-du-sud.html?SourceSiteMap=168

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Profil Samsung Electronics

Samsung Electronics est le leader mondial de l’électronique grand public. En 2009, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 120 Mds USD (+15% vs 2008) et un profit opérationnel de 10 Mds USD.

Samsung Electronics comprend la production de téléviseurs (n°1 mondial) et de téléphones mobiles (n°2 mondial) mais aussi d’ordinateurs, d’appareils photos, de semiconducteurs, de dalles LCD, d’appareils électroménagers et diverses solutions pour les professionnels.

La stratégie de la division télécoms est en particulier tournée vers les smartphones qui ont représenté 11 % des ventes de terminaux de Samsung au 3ème trimestre 2010 et vers le développement de logiciels (OS et applicatifs). Avec 7 M de terminaux équipés du système Android vendus au cours du dernier trimestre, Samsung Electronics constitue le premier partenaire de Google sur le mobile.

Pour assurer sa croissance future, Samsung Electronics a investi 7 Mds USD en recherche et développement en 2010 (+13% vs 2009). A l’heure actuelle, la division innovation mobile s’intéresse en particulier aux :

–       capteurs et matériels d’imagerie

–       dispositifs d’affichage de nouvelle génération : tactiles, 3D

–       batteries et systèmes de gestion de l’énergie

–       solutions de géolocalisation

Copyright : Tous droits de reproduction réservés, sauf autorisation expresse de la Mission Economique (adresser les demandes à remy.pascal@ubifrance.fr)

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Profil LG Electronics

LG Electronics (LGE), société du 2ème conglomérat coréen LG Corp, est l’un des leaders mondiaux de l’électronique grand public. En 2009, LGE a réalisé un chiffre d’affaires de 49 Mds USD.

Le portefeuille d’activités de LGE comprend la production de téléviseurs, de téléphones mobiles, d’électroménager, de systèmes de climatisation ainsi que des solutions professionnelles (affichage commercial, moniteurs, sécurité, etc).Si en termes de ventes l’activité communications mobiles affiche un résultat bien inférieur à celle des produits de salon (TV / audio / vidéo), elle constitue en revanche le premier contributeur au résultat de la société. LGE est le troisième fabricant mondial de terminaux mobiles avec une part de marché de 9% au 3ème trimestre 2010 (28 M de terminaux) alors qu’il n’occupait que la 6ème  position en 2005. Cette progression rapide s’explique par l’amélioration significative des produits (technologie et design) et de l’image de marque du fabricant coréen au cours des dernières années.

LGE a en revanche pris du retard sur le créneau des smartphones au bénéfice de concurrents comme Apple, RIM ou HTC. Au 3ème trimestre 2010, cette gamme ne représentait que 5% des ventes de terminaux de l’industriel coréen. Cette part devrait cependant être multipliée par 3 ou 4 au cours de l’année à venir grâce à une offre de terminaux plus conséquente et une diversification des systèmes d’exploitation proposés (Windows Mobile, Androïd).

Pour rester dans la course avec ses concurrents, LGE investit largement en recherche et développement (1,6 Md USD en 2009 soit 15% de plus qu’en 2008). A l’heure actuelle, la stratégie d’innovation de la division mobile est orientée en particulier vers :

– les solutions de partage et de gestion des contenus multimédias

– les nouvelles interfaces : écrans tactiles, reconnaissance vocale, localisation, détection du mouvement

– Les technologies pour la 3D (conversion 2D-3D, stéréoscopie)

– Les solutions d’alimentation économes en énergie

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La franchise en Corée

Les réseaux de franchises se sont multipliés dans les villes coréennes ces dernières années. En 2008, date de la dernière étude de la Korea Franchise Association, le secteur employait un peu plus d’un million de personnes dans 257 000 points de vente pour un volume d’affaires de 77 000 Mds KRW (50 Mds EUR). En 2009, le CA du secteur était estimé à 84 000 Mds KRW (54 Mds EUR), en hausse de 9 %. Il devrait encore progresser de 4 % cette année. Il y a actuellement 2 726 franchiseurs enregistrés en Corée, soit 300 de plus qu’en 2008. Le nombre de franchiseurs étrangers, en particulier américains, continue de progresser, mais leurs activités restent encore largement concentrées dans la restauration.

En septembre 2009, le gouvernement coréen a dévoilé un plan de 140 M EUR en faveur du développement des franchises. Celui-ci devrait permettre l’augmentation du nombre de franchisés, l’essor d’une centaine de franchiseurs de grande envergure (ceux de plus de 1 000 franchisés) alors qu’ils sont seulement une dizaine à ce jour et l’accroissement du volume d’affaires à 113 000 Mds KRW (73 Mds EUR) en 2012. Le gouvernement attribue également des bourses aux entrepreneurs présentant des concepts prometteurs. En Corée, il est parfois difficile pour les candidats à la franchise d’accéder aux financements ; 80 % des franchisés démarrent avec leurs propres fonds, profitant souvent du départ en retraite pour se lancer.

Les franchiseurs sont soumis à une loi votée en 2002, puis révisée en 2008, qui renforce leurs obligations vis-à-vis des franchisés. Cette loi définit des principes proches de ceux utilisés dans le droit américain, et prévoit en particulier une procédure ordinaire d’information (disclosure statement) et l’enregistrement auprès de la Korea Fair Trade Commission.

En Corée, la franchise directe peut être risquée. Le modèle de la master-franchise avec un partenaire local qui va adapter le produit au marché, fournir l’assistance aux franchisés et trouver des financements auprès de tiers a souvent fait ses preuves. Les conglomérats (chaebols) sont intéressés par les franchises étrangères, à condition que le marché visé représente un volume d’affaires important.

Les franchises de restauration représentent plus de 60 % des franchiseurs, 56 % des employés, 51 % des franchisés et 52 % du CA.  La restauration rapide à l’occidentale a connu un recul important entre 2005 et 2008. Dans le même temps, le nombre de franchises spécialisées dans les préparations de poulet a explosé pour atteindre 280 franchiseurs et 35 000 points de vente en 2010. Les boulangeries-pâtisseries en franchise se sont également multipliées, tout comme les cafés. Cette dernière activité est une des plus concurrentielles avec 12 grandes chaînes dont quatre étrangères (les Américains Starbucks et Coffee Bean et les Italiens Café Illy et Pascucci). Le nombre de pizzerias a progressé dans une moindre mesure.

L’activité retail réalise pour sa part 36 % du CA total, alors qu’elle n’emploie que 17 % des employés. Le ratio CA/nombre d’employés y est donc bien plus élevé que dans la restauration ou les services. Les supérettes (convenience stores) continuent de connaître une croissance forte. Alors que le pays en comptait 2 000 en 1997, elles sont désormais plus de 15 000, selon la Korea Convenience Stores Association.

Si le secteur des services reste le moins important en volume d’affaires, il a enregistré la plus forte progression pour le CA et le nombre de franchisés. Le secteur est encore sous exploité par les franchiseurs coréens au regard des opportunités qu’il offre. Les domaines du bien-être, du paramédical, des services aux personnes âgées, des cours et formations (cuisine, jardinage, bricolage, etc.) sont prometteurs.

Les Coréens commencent à exporter leurs concepts à l’étranger en particulier dans les pays de la région : Chine, Japon, Taiwan, Mongolie et Asie du Sud-Est. Ainsi, 57 franchiseurs coréens opèrent sur les marchés étrangers en 2010 contre un seul il y a 20 ans, d’après la Korea Trade-Investment Promotion Agency. Les secteurs représentés sont la restauration rapide (Kraze Burgers, Lotteria), les spécialités de poulet (BBQ Chicken), la pizza (Mr Pizza), le porridge (Bonjuk), la boulangerie (Tous les jours), le café (Hollys), le nettoyage à sec (Cleantopia).

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Profil SK Telecom

Sur le marché coréen de la téléphonie mobile, 49,6 M d’abonnés au 30 juin 2010, SK Telecom est l’opérateur leader avec 50% de parts de marché. En 2009, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 10 Mds USD.

SKT a forgé et maintient sa domination grâce à une gamme particulièrement attrayante de terminaux et une offre de contenus riche combinés à un marketing performant et des prix sensiblement équivalents à ceux de ses concurrents KT et LG U+.

Pour maintenir son avance, SK Telecom investit environ 200 M USD chaque année en recherche et développement interne tout en coopérant avec de nombreux partenaires coréens et étrangers qui lui permettent de proposer des solutions innovantes à ses clients.

 Actuellement, la stratégie d’innovation du groupe est orientée vers :

-les technologies de réseaux : WCDMA, HSPA+, Wibro, LTE

-les technologies de communication en champ proche : NFC, ZigBee

-les chipsets intelligents : paiement via USIM, ZigBee sur carte SD, contenus sur SIM

-l’image et la vidéo : IPTV, conversion 2D-3D, réalité augmentée

-les applications pour smartphones : SNS, LBS, jeux, outils de traduction, banque

-l’offre B2B : bureau mobile, cloud-computing, plateforme de partage d’informations.

En 2011, comme en 2010, l’entreprise investira 1,2 Md EUR dans ses infrastructures réseaux. SK Telecom prévoit notamment le lancement en Corée du réseau LTE commercial au deuxième semestre 2011. L’opérateur se tourne également vers les pays voisins : Chine, Mongolie et Vietnam.

SK Telecom s’est par ailleurs fixé comme priorité le développement de sa base d’utilisateurs de smartphones qui devrait atteindre 3 M en fin d’année contre 500 000 en janvier. L’ARPU de l’opérateur sur les smartphones est de 55 000 KRW (35 EUR) contre 35 000 KRW (23 EUR) pour les terminaux ‘’classiques’’. Dans cette gamme, l’OS Androïd devrait prendre une part prépondérante comme l’indique l’accord passé avec Google pour appliquer la facturation des applications sur la facture mensuelle de l’abonné. L’opérateur travaille également au développement de son propre OS open-source en interne.

Enfin, si sa stratégie est largement tournée vers le mobile, il ne faut pas oublier que SK Telecom est le deuxième fournisseur d’accès à l’internet fixe en Corée (23% de parts de marché) et le deuxième opérateur de lignes téléphoniques fixes (10% de parts de marché).

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Le marché du livre électronique en Corée

Dans le cadre d’un plan global pour encourager la production de contenus digitaux, le ministère coréen de la culture a annoncé en avril 2010 un investissement de 54 M USD en faveur de l’édition et la promotion de publications électroniques. En partenariat avec le ministère, la Korea Electronic Publishing Association (KEPA) proposera parallèlement aux éditeurs et auteurs des formations à la réalisation et la distribution de publications électroniques avec pour objectif d’en publier 100 000 par an. Ils s’ajouteront aux 250 000 ouvrages issus des librairies nationales qui doivent être numérisés d’ici 2014. Grâce à ces efforts, les livres électroniques pourraient représenter 20% des publications en 2012 contre 5% aujourd’hui selon la KEPA.

Les usagers semblent eux prêts à adopter de nouvelles habitudes de consommation. Ainsi, plus de 40% des personnes sondées par la Korea Internet and Security Agency dans son enquête 2009 sur les usages de l’internet en Corée affirmaient avoir déjà lu des livres ou magazines en ligne, et même plus d’une fois par semaine pour 40% d’entre eux.

Devant les promesses de ce marché, les fabricants de terminaux mobiles, distributeurs et éditeurs collaborent pour développer une offre locale de lecteurs et de contenus. Le plus célèbre des fabricants de terminaux, Samsung, a lancé un premier lecteur, le Papyrus, en juillet 2009, en partenariat avec le libraire Kyobo qui donne accès à 65 000 titres en coréen. C’est avec ce même partenaire que le fabricant iRiver, spécialiste des PMP, a lancé le Story en septembre 2009, un lecteur aujourd’hui exporté vers l’Allemagne et la Russie. LG, grand rival de Samsung, fournit quant à lui des écrans pour les lecteurs de marque iRiver, Sony ou Apple via sa filiale LG Display ; celle-ci développe simultanément un support alternatif : le papier électronique couleur pliable. Mais les fabricants de terminaux attendent surtout l’arrivée prochaine en Corée de l’iPad d’Apple qui pourrait, en cas de succès, obliger la concurrence à proposer des terminaux aux fonctionnalités plus riches.

Du côté des contenus, c’est Yes24 qui est leader avec 30% de parts de marché sur les publications électroniques, suivi par Interpark, Kyobo et Aladdin. Si Yes24, Kyobo et Aladdin se veulent avant tout des distributeurs de publications électroniques, Interpark, à l’image d’Amazon, a fait le choix de commercialiser son propre lecteur, le Biscuit, dont la fabrication est assurée par LG Innotek. Les opérateurs de télécoms s’intéressent également de près à ce marché, à l’image de KT qui a lancé en avril 2010 le service QOOK book café sur le modèle des plateformes de téléchargement d’applications pour mobile. QOOK book café propose des contenus pour les lecteurs dédiés mais aussi pour les smartphones et ordinateurs personnels.

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Le plan smart-grid coréen

Au début de l’année 2010, la Corée a annoncé un investissement de 24 Mds USD sur 20 ans en faveur du smart-grid. Au cours des 2 premières années, 1,1 Md USD sera consacré au développement et aux tests. Puis, entre 2012 et 2020, 7,8 Mds USD seront investis dans les premiers déploiements d’infrastructures à grande échelle. Enfin, la 3ème phase du projet, dotée d’un budget de 15 Mds USD, aura pour objectif la couverture totale du pays à l’horizon 2030.

Le projet phare du premier volet de ce plan est l’installation pilote de l’île de Jeju au sud de la péninsule. Cette initiative qui concerne 6000 foyers et regroupe 170 industriels est dotée d’un budget de 240 M USD, dont ¼ d’origine public.

Elle s’articule autour de 4 axes principaux :

Un réseau de distribution d’électricité « intelligent » : grâce à des équipements de transmission et de distribution de nouvelle génération (sous-stations, réseaux de capteurs), il est possible d’optimiser la gestion de la distribution, d’ajuster la production et de prévenir à distance les disfonctionnements éventuels du réseau. Le consommateur bénéficie également d’une tarification adaptée en temps réel qui rend compte au mieux de l’équilibre entre l’offre et la demande. C’est principalement KEPCO, qui dispose du monopole de la distribution électrique en Corée, qui est en charge de cet axe.

Les compteurs électriques « intelligents » : les compteurs électriques « intelligents » qui équipent les maisons peuvent échanger des données avec le réseau. Ils mesurent la consommation puis la communiquent aux centres de contrôle qui optimisent alors la distribution de l’électricité. Aux côtés de KEPCO, les opérateurs télécoms SK et KT et le fabricant de matériel électronique LG Electronics participent activement au développement des équipements nécessaires.

Le rechargement des véhicules électriques : le plan smart-grid prévoit également de créer un réseau de stations de rechargement pour les véhicules électriques. Ces stations prévues principalement pour le rechargement des véhicules permettront également d’utiliser les batteries des véhicules comme source d’énergie d’appoint pour la maison en cas de besoin. KEPCO, SK Energy et GS Caltex les développent actuellement.

Les énergies renouvelables : des installations photovoltaïques et éoliennes individuelles permettent de couvrir tout ou partie des besoins en électricité d’une maison jusqu’à la rendre énergétiquement indépendante. Le smart-grid prévoit de les raccorder au réseau national pour que le surplus d’électricité éventuel puisse être redistribué. KEPCO, Hyundai Heavy Industries et POSCO ICT participent à ces développements à Jeju.

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Renault-Nissan envisage le rachat du constructeur coréen Ssangyong Motors

Ssangyong Motors, 4ème constructeur automobile coréen, repris par le chinois SAIC en 2004, connaît de graves difficultés depuis 2008. La société a été placée sous administration judiciaire au début de l’année 2009, et en mai dernier, le tribunal de Séoul a ordonné la vente de Ssangyong.

Les créanciers ont recueilli les lettres d’intérêt de 7 sociétés : Renault-Nissan, Mahindra & Mahindra, Pawan Kumar Ruia, Seoul Investments, SM Aluminum, Daewoo Bus et Young An Hat dont six ont été sélectionnées. On ne sait pas laquelle n’a pas été retenu mais il est confirmé que Renault-Nissan reste en course. Les candidats ont jusqu’au 20 juillet pour déposer une offre. Le repreneur qui sera choisi en août pourrait débourser entre 300 et 500 M USD pour cette acquisition.

Selon son président Carlos Ghosn, l’intérêt de l’alliance Renault-Nissan est principalement lié à la capacité de production de 220 000 véhicules/an qu’offre l’usine Ssangyong de Pyongtaek. Cette capacité de production additionnelle permettrait à Renault-Samsung, filiale locale de Renault, de faire face à une demande en forte croissance sur le marché coréen, 3ème marché pour Renault en termes de ventes après la France et l’Italie, mais aussi en provenance des marchés du sud-est asiatique. D’autres observateurs insistent sur l’intérêt pour Nissan. En effet, les ventes du constructeur japonais en Corée restent à ce jour pénalisées par le taux de change du yen et une base locale lui permettrait d’être plus compétitif.

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Le marché des véhicules d’importation en Corée

C’est en 1987 que le marché automobile coréen s’ouvre aux véhicules d’importations. Mercedes, Volkswagen et BMW sont alors les premiers constructeurs à se lancer, rapidement suivis par Peugeot, Renault, et d’autres industriels européens et américains. Il faut attendre 2002 pour que la part des véhicules importés dépasse 1% des ventes avec 16 000 véhicules immatriculés dans l’année. Les volumes vont ensuite croître régulièrement pour atteindre 61 000 unités soit 5% du marché en 2009.

Fin 2009, on compte seulement 425 000 véhicules importés en circulation pour un parc de 17 M d’automobiles. La voiture étrangère reste encore un signe de distinction sociale fort en Corée et les acheteurs portent majoritairement leur choix sur de grosses cylindrées. Ainsi, l’année dernière, 70% des ventes ont concerné des véhicules de plus de 2000 cm3. Sur les trois dernières années, les modèles les plus populaires ont été les Honda CRV et Accord 3.5, BMW 528 et Lexus ES350.

En 2009, les constructeurs européens, au premier rang desquels les Allemands, ont capté 60% du marché ; les Japonais, entrés sur le marché en 2001, 30%. Alors qu’au plus fort de leur domination, les véhicules américains comptaient pour 60% des ventes de véhicules importés, cette part n’est plus que de 10% aujourd’hui.

En Corée comme ailleurs, le secteur automobile a connu une année 2009 difficile, mais les premiers mois de l’année 2010 sont marqués par un net regain des ventes.

A moyen terme, les ventes de véhicules importés devraient continuer à croître, favorisées par la mise en œuvre attendue de l’accord de libre échange entre l’UE et la Corée. Cet accord prévoit un démantèlement des tarifs douaniers, de 8% actuellement, sous 3 ans pour les automobiles de cylindrée supérieure à 1500 cm3, et 5 ans pour les autres véhicules.

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Le marché coréen des jeux vidéo en ligne et sur mobile

Les jeux vidéo occupent une place de choix dans la culture populaire coréenne. Ainsi, plus de 17 M de Coréens, soit 35% de la population, joueraient aux jeux vidéo régulièrement.

Une majorité des joueurs font le choix du jeu en ligne (12 M de joueurs uniques par mois) plutôt que sur console. Ils se connectent notamment depuis les quelques 25 000 cybercafés présents dans tout le pays. Les jeux vidéo en ligne représentent un marché en croissance d’environ 2 Mds USD (2009) où les sociétés étrangères comme Blizzard, Gameloft ou Ubisoft réussissent bien.

Les jeux pour mobiles et smartphones disposent également d’un fort potentiel de croissance. La Corée représente déjà le 3ème marché mondial du jeu sur mobile avec 15 M d’adeptes, et le développement des plateformes d’applications du type App Store, copiées par les opérateurs mobiles locaux, devrait permettre d’élargir encore la cible. Il faut cependant garder à l’esprit que la mise sur le marché est rendue difficile par la législation coréenne qui impose la validation des jeux par une commission de censure.

Côté genres, parmi les 10 jeux en ligne les plus populaires du moment en Corée, on compte 6 RPG/MMORPG (Aion: Tower of eternity, World of Warcraft, Maple Story, Lineage, Lineage 2, Dungeon and Fighter), 2 FPS (Sudden Attack, Counterstrike Online: Zombie Scenario) et 2 jeux de sport (Fifa Online 2, Freestyle). Genre à part, le jeu éducatif constitue une niche intéressante pour les éditeurs étrangers. En effet, les ménages coréens consacrent une part importante de leur budget à l’éducation des enfants mais aussi des adultes, et plébiscitent les solutions pour apprendre l’anglais.

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Corée du Sud : secteurs public et privé unissent leurs efforts pour développer les logiciels pour mobiles

Les fabricants coréens de téléphones mobiles Samsung Electronics, LG Electronics et Pantech sont traditionnellement spécialisés dans la production et l’assemblage de composants matériels (hardware). Selon le ministère de l’Économie, seuls 15% des logiciels embarqués dans les terminaux fabriqués localement sont de conception coréenne. Tous secteurs d’applications confondus, la Corée ne capte que 1% du marché mondial des logiciels, bien loin de ses ambitions et bien loin de ses performances dans les terminaux mobiles, les semi-conducteurs ou les écrans.

Or avec la démocratisation des smartphones et le développement du téléchargement d’applications pour mobile, c’est de plus en plus dans le logiciel (système d’exploitation et logiciels applicatifs) que réside la valeur ajoutée. Le gouvernement l’a bien compris. Aux quelque deux milliards de dollars [USD] déjà prévus pour l’industrie du logiciel dans le budget annuel de l’Etat, s’ajouteront 870 millions d’un plan complémentaire qui vise à soutenir les petits et moyens éditeurs de logiciels embarqués et les développeurs indépendants d’applications pour smartphones.

Les fabricants de terminaux ont également prévu d’accentuer leurs investissements dans ce domaine. Le premier d’entre eux, Samsung, a annoncé que son budget dédié au développement de logiciels pour mobiles serait, cette année, supérieur aux 110 millions USD consacrés à cette activité en 2009. Autres signes de l’évolution de sa stratégie, le fabricant a ouvert une plate-forme de téléchargements d’applications sur le modèle de l’AppStore d’Apple en 2009, avant de dévoiler Bada, son nouveau système d’exploitation pour smartphone à l’occasion du dernier Mobile World Congress.

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Renault-Samsung prévoit la construction de véhicules compacts

Le constructeur automobile Renault-Samsung Motors (RSM), filiale coréenne du groupe français Renault, a annoncé par la voix de son PDG Jean-Marie Hurtiger qu’il envisageait à moyen terme de produire des véhicules compacts dans ses usines coréennes.

Loin derrière les géants Hyundai et Kia, mais désormais devant GM Daewoo, RSM est devenu en 2009 le 3ème constructeur en Corée avec 10% de parts de marché. Cependant, ce marché, traditionnellement demandeur de berlines moyennes et larges comme celles qui font le succès de la marque franco-coréenne, connait une mutation profonde. Ainsi, la part de marché des véhicules d’une cylindrée inférieure à 1600cc a presque triplé au cours des cinq dernières années pour représenter 40% des ventes aujourd’hui.

Sur ce créneau, ce sont les marques Kia (Morning, Pride), Hyundai (i30) et GM Daewoo (Matiz, Gentra) qui dominent le marché. A l’heure actuelle la SM3 (modèle proche de la Mégane), reste le véhicule le plus léger proposé par RSM. Le constructeur va donc étoffer sa gamme pour accompagner cette tendance.

Cette nouvelle offre s’adressera également à l’export, en particulier vers la Chine et le Sud-est asiatique d’où émane une demande croissante en véhicules d’entrée de gamme.

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La robotique en Corée

La Corée est aujourd’hui le 5ème producteur mondial de robots avec 9% de part de marché. La production coréenne de robots s’est chiffrée à 740 M USD en 2008 dont 85% pour les applications industrielles et les exportations à 180 M USD. Depuis 2002, le gouvernement coréen investit chaque année 70 M USD dans la robotique. En avril 2009, le ministère de l’économie a décidé de passer à la vitesse supérieure en annonçant un investissement de 900 M USD sur 5 ans en faveur de la R&D dans ce secteur. L’objectif affiché est de devenir le 3ème producteur mondial en 2013 avec une production de 3,6 Mds USD et des exportations d’ 1 Md USD.

La Corée jouit aujourd’hui de la 3ème densité mondiale de robots industriels et professionnels (185 robots pour 10 000 employés). Avec un stock de 80 000 robots industriels en opération fin 2009 (8% des installations mondiales), la Corée compte 2 fois plus de robots en service que la France ou la Chine. Si on l’additionne au Japon, ces 2 pays représentent plus de 40% des installations mondiales. La Fédération internationale de la robotique (IFR) estime que, malgré cette forte densité, la Corée demeure l’un des pays à plus fort potentiel (avec les Etats-Unis, le Canada, le Brésil, la Chine). En effet, l’automatisation progresse particulièrement dans l’électronique, l’automobile, la sidérurgie et la plasturgie qui sont tous des secteurs très développés en Corée. Cette tendance se traduit dans les chiffres de nouvelles installations : 11 600 unités en 2008 (+28% vs 2007), le deuxième marché d’Asie. Si l’année était exceptionnelle, on estime à 9 000 unités le potentiel annuel d’installations en Corée. A titre de comparaison, il est d’environ 2000 ou 3000 unités en France.

Parmi les fabricants coréens de robots à usage industriel, on compte les filiales des chaebols : Samsung Electronics, Hyundai Heavy Industries, Doosan Mecatec mais aussi 80 PME qui travaillent en étroite collaboration avec les universités et instituts publics de recherche.

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Les véhicules propres en Corée

Au 5ème rang mondial des constructeurs automobiles en 2009, la Corée a choisi de développer intensivement la filière des ”véhicules propres” et notamment les voitures électriques. Le pays s’est fixé pour objectif de  devenir le 4ème constructeur mondial de véhicules propres avec 10% de parts de marché en 2015. Pour y parvenir, le gouvernement prévoit de soutenir la filière en investissant 350 M USD d’ici 2014 dans la recherche et le développement des véhicules propres. Par ailleurs, la réglementation concernant les émissions de CO2 imposera un seuil d’émissions de 140 g de CO2/km et une efficacité énergétique de 17 km/l en 2015 incitant les constructeurs à développer une nouvelle gamme de véhicules moins polluants.

En 2009, la commercialisation de véhicules hybrides a débuté en Corée (Hyundai). Celle de modèles électriques est prévue à partir de 2011. Dans le sillage de Hyundai-Kia, le franco-coréen Renault-Samsung et GM Daewoo ont annoncé leur intention de produire des véhicules électriques. Par ailleurs, le constructeur indépendant CT&T émerge avec une offre de petits véhicules électriques de quartier. Des véhicules équipés de piles à combustible sont parallèlement développés par Hyundai-Kia et ses partenaires. Pour les batteries, les industriels ont opté principalement pour la technologie lithium-ion. La Corée est le 2ème producteur mondial derrière le Japon. Les fabricants locaux de batteries rechargeables fournissent les plus grands constructeurs mondiaux. Samsung SDI (JV avec Bosch) a été choisi par BMW, LG Chem (JV avec Hyundai) par Hyundai, General Motors, Chang’an Motors et Eaton et SK Energy par Daimler. Enfin, des exploitants de réseaux de stations-service comme GS Caltex/KT, Hyundai Heavy Industries et SK Energy développent des stations de rechargement.

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La filière photovoltaïque en Corée

Depuis plusieurs années déjà la Corée développe l’énergie solaire photovoltaïque. Grâce à l’ambitieux plan prévoyant d’équiper 100 000 toits à l’horizon 2012 et un programme très incitatif de subventions en faveur des particuliers et des établissements publics, les installations PV ont connu un développement rapide au cours des 2 dernières années. Alors qu’elle n’était que de 80 MW en 2007, la capacité installée a atteint 520 MW fin 2009. Selon les scénarios, cette capacité pourrait atteindre 1,5 GW à 3 GW en 2013.

Si la demande en installations PV augmente rapidement, l’offre coréenne est également en plein boom. Alors qu’elle n’était que de 160 MW en 2007, la capacité de production de cellules PV des fabricants coréens pourrait atteindre 1,8 GW à la fin de l’année 2010 et 4,5 GW en 2012, pour l’essentiel destiné à l’export. La capacité de production de modules PV était d’environ 700 MW fin 2009 contre 200 MW en 2007.

Des entreprises coréennes sont présentes aux différents stades de la filière, depuis la production de silicone (Hankook Silicon, LG Chemical, Samsung Chemical, etc) à la fabrication de cellules PV (Hyundai Heavy Industries, LG Electronics, Shinsung, Samsung Electronics, Hanwha Chemical, STX Solar, etc) et jusqu’à l’assemblage de modules et panneaux solaires (LG Display, Samsung SDI, S-Energy, Hyundai Heavy Industries, etc).

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La filière air en Corée

Au nom de l’impératif de croissance, les questions environnementales ont longtemps été éclipsées en Corée. Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), avec un total de 489 Mt en 2007, la Corée était le 9ème émetteur de gaz carbonique par combustion fossile au monde, et le 6ème au sein de l’OCDE, alors qu’elle n’est que la 13ème économie. Entre 1990 et 2007, ces émissions ont progressé de 113%, la plus forte progression des pays de l’OCDE. La Corée fait également partie des plus gros émetteurs de CO2 relativement à sa production avec 0,69 kg/USD de PIB (0,25kg/USD pour la France). Des niveaux élevés d’oxydes d’azote, d’oxydes de soufre et de particules sont par ailleurs observés dans l’air.

La forte urbanisation (90%), la part importante des énergies fossiles dans la consommation énergétique et la croissance rapide du parc industriel et automobile en sont largement responsables. Le trafic routier est ainsi tenu pour responsable de 33% des pollutions atmosphériques. La production énergétique (16%) et l‘industrie (15%) constituent les principales autres sources.

Les autorités ont aujourd’hui pris conscience du problème. Avant le sommet de Copenhague, la Corée a annoncé son objectif de réduire de 30% d’ici à 2020 ses émissions de GES par rapport au niveau de 1990, ou 4 % par rapport à 2005. Pour y parvenir et pour développer de nouvelles industries, le gouvernement soutient diverses initiatives. Dans les transports, l’accent est mis sur la recherche pour améliorer l’efficacité énergétique des véhicules essence et diesel et développer les véhicules électriques et hybrides. En parallèle, le plafond d’émissions autorisées par véhicule sera abaissé à 140 gr/km d’ici 2015. Le pays affiche également de grandes ambitions dans le développement des énergies renouvelables, éoliennes et solaires en particulier, afin de réduire à la fois ses émissions de GES et sa dépendance énergétique. L’objectif annoncé est de couvrir grâce aux EnR 11% de la demande énergétique en 2030 contre moins de 3% aujourd’hui. La Corée compte par ailleurs beaucoup sur l’installation de 8 nouvelles centrales nucléaires dans les 10 prochaines années. Parmi les autres initiatives on peut également citer le programme de R&D sur les technologies de Captage et Stockage du Carbone ou la mise en place d’un marché de permis d’émission de GES.

En 2007, le marché domestique du contrôle de la pollution de l’air était estimé à 3,3 Mds USD (16% du secteur environnement). En 2009, la Corée a par exemple importé pour 77 M USD d’analyseurs de gaz et de fumées dont 2 M USD depuis la France. Plus largement, toute les grandes industries (automobile, construction navale, nouvelles technologies, etc) cherchent à réduire les pollutions liées à leur activité et s’intéressent aux dispositifs et équipements alternatifs de production ou de recyclage.

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La filière déchets en Corée

La filière déchets en Corée représentait un marché de 4,8 Mds d’USD en 2007, soit près d’un quart du marché de l’environnement, estimé à 21 Mds d’USD. La production de déchets municipaux reste relativement faible, de 380 kg/hab/an en 2002, elle est passée à 372 kg/hab/an en 2007 grâce à une législation stricte sur les déchets ménagers. En revanche, sur cette période, le volume de déchets industriels a progressé de près de 60%, passant de 187845 t/j à 296323 t/j soit 85% du total des déchets.


Ces dernières années, la production totale de déchets a donc connu une progression importante, occasionnant des besoins grandissants de traitement. Or la capacité de traitement de la Corée reste insuffisante, en particulier du fait des faibles surfaces disponibles pour l’enfouissement sur ce territoire d’à peine 100 000 km2. Lors de la dernière décennie, le pays a donc accru ses efforts en faveur du recyclage, une solution qui permet désormais de traiter 80% des déchets. Dans le même temps, le recours à l’enfouissement a logiquement diminué même si cette solution demeure la principale alternative avec 11% des volumes traités.

Si la collecte est réalisée conjointement par les collectivités et des sociétés privées, le traitement est assuré essentiellement par ces dernières. Parmi celles-ci les entreprises françaises Veolia et Suez sont présentes au travers d’Eco Services, une joint-venture entre Teris (groupe Suez Environnement) et Veolia Environnemental Services. Le groupe Veolia est également représenté sur ce marché par une autre filiale : ES&KC Ecocycle.

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La filière eau en Corée

Le climat coréen se caractérise par de faibles précipitations annuelles, environ 2800 m3/an (contre 22 000 m3/an pour la moyenne mondiale). Or, même si la consommation d’eau est en baisse depuis le début des années 2000, elle demeure importante : 340 litres/jour/habitant. Une gestion draconienne des faibles ressources disponibles est donc absolument nécessaire pour éviter la pénurie.

Avec 11 Mds USD en 2008, la filière eau en Corée représentait plus de la moitié du marché de l’environnement (21 Mds d’USD). L’activité de distribution comptait pour 47% du total, l’assainissement, 37%, le traitement des eaux usées, 9% ; les activités connexes et l’eau minérale expliquant les 7% restant.

Si 92% de la population est raccordée au réseau national de distribution d’eau, dans les campagnes, où vivent 5 M d’habitants, le pourcentage est de seulement 54%. En ce qui concerne l’évacuation des eaux usées, 87% de la population est raccordée au réseau.

De nombreux projets d’infrastructures pour l’approvisionnement, l’acheminement et le traitement de l’eau sont en cours de réalisation ou programmés. Entre 2007 et 2014, le gouvernement a ainsi alloué un budget d’environ 1,1 Mds USD pour développer le réseau. Un budget supplémentaire est prévu pour améliorer l’accès à l’eau sur une centaine d’îles qui entourent la péninsule. Pour le traitement, 10 nouvelles usines sont ouvertes chaque année, s’ajoutant aux quelques 300 unités existantes.

C’est l’entreprise publique K-Water qui est en charge de la gestion des centres régionaux d’approvisionnement ainsi que des barrages. La distribution au consommateur final est prise en charge par les collectivités locales. Si le reste de la filière n’est pas ouvert au secteur privé, en revanche les projets de traitement en partenariat public-privé se multiplient. Ainsi Veolia Water fournit ses solutions de traitement aux municipalités et aux industriels.

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